Expo
TEMPLON New York est honoré de présenter la première exposition du peintre américain Will Cotton. Dans ce nouveau corpus d’œuvres, Between Instinct and Reason, l’artiste poursuit sa réflexion sur la culture pop et sur une nouvelle mythologie américaine. Dans le monde de Cotton, fait de sucreries, de licornes roses et de cow-boys hypermasculins, l’artiste introduit un nouvel acteur : la sirène.
Esther Schipper a le plaisir de présenter Unhome, la deuxième exposition personnelle de Martin Boyce à la galerie et la première dans notre espace parisien. Dans Unhome, Boyce invite le spectateur à repenser les frontières entre l’intime et le domestique, instaurant une atmosphère de trouble et d’incertitude dans notre perception des espaces familiers. Au sein de notre galerie située Place Vendôme, il dévoile un ensemble de nouvelles sculptures et œuvres photographiques réunies dans une installation immersive oscillant entre délabrement et renouveau, offrant une méditation sensible sur le passage du temps.
Rod Penner is one of the most important Photorealists working today. Mr. Penner is a Texas-based artist recognized for his meticulously detailed, photo-informed paintings that depict the quiet beauty of abandoned and forgotten landscapes in small Texas towns. Though his chosen scenes often reflect remnants of past prosperity, Penner imbues them with a warm, cinematic quality through his mastery of light and texture. His paintings serve as meditations on time, memory, and the essence of place, evoking a deep emotional resonance. Art historian and writer John Seed describes his work as possessing a “profound and genuine sense of American culture,” noting Penner’s singular vision as an artist.To see one of Penner’s paintings in a gallery is to feel like you are in the presence of something that has never been seen before. The feeling is paradoxical since the cafes, bait shops, truck stops and clapboard houses that are his subjects should be familiar to anyone who has ever driven a rural highway on the outskirts of a big American city. It’s a testament to Penner’s art that the intensity and seamlessness of his paintings is so complete that anything he paints feels like a revelation. He paints kiddie pools, gas pumps, gravel driveways and power poles with a power of inspection best described as reverence. Penner’s visual acuity, which is rooted in a deep sense of caring about the world around him, is an expression of honesty, directly linked with a respect for reality. But there is much more going on than visual truth-telling.
Conçue dans le cadre des célébrations Avignon Terre de culture 2025 / Curiosité(s), l’exposition Même les soleils sont ivres emprunte son titre à une phrase d’Albert Camus issue de La Postérité du soleil, ouvrage réalisé sur les terres du Vaucluse avec la photographe suisse Henriette Grindat, magnifiquement préfacé par son ami le poète René Char. L’ensemble d’œuvres contemporaines et classiques réunies dans les salles de l’hôtel de Montfaucon – installations, vidéos, photographies, sculptures, peintures – raconte à travers la multitude d’expériences sensorielles proposées, la relation sensible que les êtres entretiennent avec le territoire qu’ils habitent, imprégné par les particularités d’un climat que le vent affecte, irrémédiablement.
“Do remember they can’t cancel the Spring” Au printemps 2025, du 9 avril au 31 août, la Fondation invite David Hockney, l’un des artistes les plus influents des XXᵉ et XXIᵉ siècles, à investir l’ensemble de ses espaces d’exposition. Cette présentation exceptionnelle de plus de 400 œuvres de 1955 à 2025 rassemble, outre un fonds majeur provenant de l’atelier de l’artiste et de sa fondation, des prêts de collections internationales, institutionnelles ou privées.
L’exposition réunit des créations réalisées avec les techniques les plus variées – des peintures à l’huile ou à l’acrylique, des dessins à l’encre, au crayon et au fusain, mais aussi des œuvres numériques (dessins photographiques, à l’ordinateur, sur iPhone et sur iPad) et des installations vidéo.
Schools for the Colored, carefully selected from a larger portfolio of the same name, looks at the physical structures – both standing and demolished – of segregated schools of New Jersey, Pennsylvania, Ohio, Indiana, and Illinois. In these black and white prints, the buildings that still exist are photographically represented, and the schools that have been destroyed are depicted by black silhouettes of those structures, nodding to the way space can hold invisible memories of the past. While the former schools and silhouettes are sharply in focus, the surrounding landscape is masked as if faded, a reference to W. E. B. DuBois’ literary metaphor (from The Souls of Black Folk) of the veil as a social barrier.
La galerie Perrotin a le plaisir de présenter Not Quite Tomorrow, la deuxième exposition personnelle de GaHee Park à Paris, et sa sixième au sein de la galerie. Dans cette nouvelle série, l’artiste dévoile des toiles représentant des scènes qui paraissent idylliques, perturbées par des déformations subtiles. En s’inspirant de la tradition intemporelle des natures mortes, GaHee Park saisit des moments sensuels et intimes, mais son utilisation particulière de la perspective forcée trouble la tranquillité qui s’en dégage, introduisant ambiguïté et tension. À travers ces œuvres, la peintre remet en cause forme et récit, en suspendant ses sujets dans un effondrement surréaliste du temps et de l’espace.